PAIN

Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all

You're sick of feeling numb
You're not the only one
I'll take you by the hand
And I'll show you a world that you can understand
This life is filled with hurt
When happiness doesn't work
Trust me and take my hand
When the lights go out you will understand

Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all
Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all

Anger and agony
Are better than misery
Trust me I've got a plan
When the lights go off you will understand

Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all
Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing
Rather feel pain

I know (I know I know I know I know)
That you're wounded
You know (You know you know you know you know)
That I'm here to save you
You know (You know you know you know you know)
I'm always here for you
I know (I know I know I know I know)
That you'll thank me later

Pain, without love
Pain, can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all
Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all
Pain, without love
Pain, I can't get enough
Pain, I like it rough
'Cause I'd rather feel pain than nothing at all
Rather feel pain than nothing at all
Rather feel pain

# Posté le lundi 02 novembre 2009 05:16

Modifié le lundi 02 novembre 2009 05:31

The best best friend of the world

The best best friend of the world
J'ai le meilleur ami du monde vous savez. Certains disent en riant que c'est leur héros, leur idole. Je le dis. Mais je ne ris pas. Il reste pour moi un vrai point de référence. On est identiques tout en étant différents. Ça fait plus de quatre ans que je le connais et jamais il n'a réussit à me décevoir. J'ai écrit des milliers de lignes sur lui mais j'arrive toujours à en écrire plus. Après, faut voir si je me répète pas un peu. Il est une sorte d'idéal. L'ami parfait, le frère parfait. Un de mes rêves, réellement, c'est juste de pouvoir passer une journée de plus avec lui. Débrider tout mon être et passer des heures à rire avec lui, à regarder des films, jouer à des jeux vidéo. Ma vie est là bas. Mon existence est reliée à sa ville, à lui. Ici je ne suis rien. J'aime ma région, mais lui je l'aime plus que tout. Je n'ai même pas les mots pour le décrire. Lorsque que j'écris mon récit fictif et que j'essaye de m'inspirer de lui pour un personnage, j'ai vraiment du mal. C'est pas crédible un mec si parfait. Il faut lui rajouter des défauts. Parce qu'en réalité il n'en a pas. Je vous le jure, je ne le dis pas juste pour faire une éloge, je le dis parce que c'est vrai. Il est drôle, intelligent, fin, beau gosse et terriblement con. Tout ce que j'aime chez un homme. On a passé des heures sur MSN à parler et quelques heures ensemble pour de vrai. Toutes ces heures, je ne les échangerai pour rien au monde. C'est ces heures qui peuvent m'émouvoir rien qu'en y pensant. Une larme peut couler rien qu'en pensant à lui. Un sourire se fige sur mon visage. C'est vraiment le genre d'ami que vous voulez pour la vie. Et vous voulez que je vous dise ? Je pense le plus sincèrement du monde que lui et moi ça sera pour la vie. Vous savez cette impression que jamais cette relation ne pourra être altérée, au contraire, elle ne fera que se renforcer. Même si la situation actuelle nous sépare et fait qu'on se parle de moins en moins, il restera à jamais dans mon coeur et je l'aimerai pour la vie. C'est plus fort que l'amour. Si la vie nous sépare, notre relation n'en souffrera pas. Je n'avais jamais connu ça. Les petits papillons dans le coeur quand je parle de lui, ce sourire, ces larmes parfois. C'est plus fort que l'amour. Aucun fille ne pourra me l'enlever. Et de toute façon elles se poussent pas pour le faire. Ça sera mon ami pour la vie ou je mourrai seul. Je ne veux que lui. J'emmerde la vie, c'est lui ou rien. Ce gars là, foutrement créatif, est ce qu'on appele l'être parfait. A mes yeux, c'est tout ce que l'existence pouvait m'apporter de mieux. C'est lui le jeu sexuel de l'année. Le meilleur ami de tous les temps. Le frère par excellence.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:27

Eels - I'm Going To Stop Pretending That I Didn't Break Your Heart

I'm gonna tell you what you need to hear
Je vais te dire ce que tu as besoin d'entendre
And I'm a little too late
Je suis un petit peu en retard
By three or four years
De trois ou quatre années
And it may not make much sense
Et ça ne doit plus avoir beaucoup de sens
Now that we are apart
Maintenant que nous sommes séparés
But I'm going to stop pretending
Mais je vais arrêter de prétendre
That I didn't break your heart
Ne pas avoir brisé ton coeur

You see I never thought enough of myself
Tu vois, je n'ai jamais assez réfléchi sur moi-même
To realize that losing me could mean
Pour réaliser que me perdre pouvait signifier
Something like the tears in your eyes
Quelque chose comme des larmes dans tes yeux
And I want to tell you I'm sorry
Je veux te dire que je suis désolée
And it's too late to start
Et il est trop tard pour se mettre à s'excuser
But I'm going to stop pretending
Mais je vais arrêter de prétendre
That I didn't break your heart
Ne pas avoir brisé ton coeur

And it's Christmas eve
C'est la veille de Noël
Years down the line
Nos années sont en fin de ligne
Sitting here wishing I'd treated you better
S'assoir ici en espérant t'avoir mieux traité
When you were mine
Lorsque tu étais mien
And I have no way of knowing where you are
Je n'ai aucun moyen de savoir où tu es
But I'm going to stop pretending
Mais je vais arrêter de prétendre
That I didn't break your heart
Ne pas avoir brisé ton coeur

I didn't mean to hurt you
Je ne voulais pas te blesser
I didn't know what I was doing
Je ne savais pas ce que je faisais
But I know what I have done
Mais je sais ce que j'ai fait

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 05:34

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 06:15

My little twilight

My little twilight
J'entre alors dans la chambre et entends Sarah fermer la porte à clef. Lorsque je me retourne, je n'ai le temps de voir qu'un sourire malicieux se coller sur mes lèvres, et je m'abandonne à ce baiser, fermant les yeux. Très vite elle enlève mon t-shirt, ma ceinture et mon pantalon. Je ressens une gêne mais elle est noyée dans l'excitation. Je ne sais pas vraiment où elle veut en venir mais je ne suis pas sûr que ça soit vraiment le bon moment pour passer au niveau supérieur.
Elle décroche sa bouche de la mienne et enlève ses propres vêtements, j'en profite pour retirer mes chaussettes. Nous n'avons plus que nos sous-vêtements, elle vient me faire un câlin et nous restons comme ça, dans le silence, pendant quelques minutes. C'est comme un besoin de se donner de la chaleur, de se réconforter.
- Nos ombres sont belles.
Sarah décompose ce silence comme elle décompose les ténèbres entourant mon c½ur : avec douceur. Elle regarde, sa tête appuyée sur mon épaule, l'ombre que forment nos deux corps sur le sol.
Je sens sa taille se dérober de l'étreinte de mes bras et sa main prendre la mienne, m'amenant à m'allonger sur le lit. Elle ne tarde pas à me rejoindre. Après plusieurs baisers, étreintes et contemplations, je me livre à un inventaire des plus sensuels. Je lui murmure, tout en caressant ou embrassant les parties de son corps que je désigne :

- Tes cheveux forment un torrent de douceur où j'aime me réfugier. Le pays des merveilles est la capitale de tes yeux. Ton nez est le chemin solitaire que j'aime parcourir du doigt jusqu'à tes lèvres, nids d'innombrables oiseaux de velours. Tes joues sont des partitions de musique en braille que je ne cesse de caresser pour entendre la mélodie hypnotique de ta parfaite beauté. Ta langue dansant sur la mienne est mon ultime péché. Ton menton est la porte du paradis que je peux ouvrir d'un mouvement, sans violence, découvrant ainsi tes parfaites dents blanches. Ton cou est une cascade enivrante où j'aime me ressourcer en y déposant mille baisers. Ta salive est l'hydromel terrestre, celui qui me plonge dans l'ivresse amoureuse au matin d'une nuit passée dans tes bras de soie, ces deux animaux voluptueux pouvant faire renaître n'importe quel c½ur. Tes mains sont les sources de la plus rassurante des chaleurs, qui se déposent sur tout mon corps en y laissant des traces d'extase. Tes doigts sont semblables à des fouets laissant une coupure délicieuse. Ton dos est la plaine où je m'allonge pour contempler les étoiles, m'imaginant gravir la colline qu'est ta colonne ; tes grains de beauté étant des fleurs à cueillir avec les yeux. Ton ventre, si prompt à attirer mes lèvres et mes doigts, est le soyeux tapis volant qui fait voyager mes rêves encore plus haut dans le cosmos des sens. Ton nombril est le cercle sensuel et infini de l'amour que je te porte. La courbure de tes reins est pleine de promesses, celles d'un futur où la finesse et les formes parfumées seront maîtresses du monde. Tes fesses sont deux nuages que je peux saisir sans jamais atténuer leur douceur. Tes hanches sont naturellement tracées pour que mes mains effleurent ta peau. Tes jambes sont si cruelles et si prometteuses à la fois. Elles sont les rideaux de ton corps qui signent la finalité de cette vision de rêve, tout en offrant le plus beau des cadeaux : celui de la fermeté, de la sensualité et du touché qui m'envoie des milliers d'épines de plaisir au bout des doigts. Elles se dispersent dans tout mon corps, m'emplissant d'un bonheur extrême. Tes chevilles tracent le chemin à suivre, mes doigts marchent le long de cet os, qui majestueusement me fait revenir en arrière. Je continue le voyage de ton corps en sens inverse et redécouvre chaque parcelle de ton être.

Et alors que je glisse ma main le long de son dos, elle m'embrasse et nous finissons collés l'un à l'autre, face à face, en sous vêtements. Peu à peu, nous nous endormons avec le souffle de l'autre dans le cou.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 11:30

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 05:40

When you have everything, you have everything to lose.

Tu te demandes ce que tu fous là. Pour la millième fois tu te demandes ce que tu fous là. Tu voyais le BAC comme une finalité, mais ce n'était que le début. Tu voyais naïvement les études supérieures comme le commencent de ta vie ou du moins l'avènement de ta liberté. Et te voila, assis dehors pour écrire ça. Oui, dehors. Le bâtiment des dortoirs est devenu ta hantise, tu l'évites comme la peste. C'est comme montrer une cage à un oiseau libre.
Tu ne savais pas quoi faire alors tu es venu ici. Aller en prépa parce que tu ne savais pas quoi faire. Joli monsieur le SM. Oh, et l'internat ça doit être plus pratique. Sur le papier ce n'était qu'une case à cocher. En réalité, c'est juste une cage à éviter. Tu te plaignais au lycée de la distance prise avec tes amis et voila que tu l'agrandis. La routine de l'interne. Horrible. Toi qui fus toujours externe et qui rentrais chez toi dès que possible. Te voila enfermé de Lundi 6h à Vendredi 17h dans ce bahut. Pour le moment tu n'as pas de devoirs surveillés le Samedi. Ça ne saurait durer.
Tu ne le savais pas encore, mais ton lycée n'était pas si mal. Tu as toujours aimé ta ville, ton lycée, les lieux où tu vivais, même si tu vivais mal. Et te voila en territoire inconnu. Ces odeurs. L'odeur de ta chambre, chez toi. L'odeur du self, ici. C'est des antonymes. Les cours ne sont pas si mal, d'une certaine façon ils te plaisent. Même s'il y a beaucoup de travail. C'est presque rien ça. Au final c'est ce qui t'a fait tenir certains soirs. Tu as même prit une option en plus pour ne pas devoir à être trop à l'internat. Tu étais l'un des meilleurs au lycée, maintenant tu es médiocre, voire nul.
Tu étais libre. Quelque part tu étais libre, même dans l'enclos de ta vie, tu étais libre. Mais tu as perdu cette liberté. D'ailleurs si tu ne l'avais pas perdu, est-ce que tu l'aurais vu ? C'est en perdant les choses qu'on voit leur valeur. Maintenant tu veux ton permis, qui fut ta phobie. Tu veux ce carnet rose qui est maintenant peut-être le seul symbole d'une hypothétique liberté. Mais tu as ta carte de car, tu ne pourras conduire que jusqu'à l'arrêt, tu ne deviendras qu'encore plus maître de ton enfermement. Tu songes ensuite à cet appartement que tu auras peut-être dans quelques mois, mais est-ce que ça représente quelque chose ? Oui, arrête ton pessimisme, ça sera un grand début.
Tu passes cette année, le plus rapidement possible et tu abandonnes la seconde année, tu iras en FAC, tu auras ton équivalence pour valider une année de licence et tout le monde sera content. La FAC est une sorte de cage sans barreau. C'est là que tu aurais du être. Abruti. Qu'est-ce que tu fous là ?
Ils* te font tenir. MSN le week-end, SMS, entrevues, coup de téléphone. Ces choses qui étaient si banales ou juste occasionnelles il y a quelques mois sont maintenant tes perles. Elle*, surtout, est ton ange gardien. Sans eux tu aurais craqué plus souvent et abandonné dès la première semaine. Mais en fin de compte, c'est parce qu'ils sont loin que tu as mal.

You're alone Mister Black, and, the worst: it was your choice.
You are following a ghost.

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 16:57

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 17:13